L'impression 3D un iceberg

L'expression « partie émergée de l'iceberg » signifie qu'un phénomène n'est qu'une simple manifestation d'un ensemble plus vaste. Cette expression est bien adaptée au phénomène qui se présente à nous.

A ce jour avec l’impression 3D, nous apercevons la pointe de l'iceberg, il y a encore tout un bloc de glace sous l'eau dont nous ne pouvons imaginer les dimensions. L’impression 3D va engendrer de nouveaux business, l'infrastructure qui se mettra en place autour de l'impression 3D sera gigantesque, et concernera tous les secteurs d'activités. Nous sommes positionnés au commencement d'une nouvelle mutation et les effets seront visibles dans quelques années.

iceberg.png 

Le business de la 3D deviendra une réalité incontournable par sa généralisation et son implémentation dans les entreprises. En réalité, c’est une nouvelle organisation de certains secteurs d’activités qui est en ligne de mire. La technologie de l’impression 3D prendra place dans nos vies quotidiennes, dans le cadre d’un ensemble plus vaste des objets connectés. Les problématiques seront d’ordre technique, mais aussi d’ordre juridique et organisationnel.

mutation.png 

Il est intéressant de constater que certaines évolutions technologiques ont transformé notre monde, par exemple l'arrivée du télégraphe, qui est le précurseur d'internet ou l'invention du moteur à vapeur précurseur du chemin de fer. En regardant l'histoire une analogie s'impose, le télégraphe, le télex et plus tard le réseau permirent l’instantanéité de l’information. Le chemin de fer, permit de transporter des produits à des conditions raisonnables pour être en concurrence avec la fabrication locale. Cette mise en perspective avec l’histoire permet de comprendre «la révolution de l’impression3D».

A ce jour, l’impression 3D associe pour certaines catégories de produits, les caractéristiques de ces deux technologies majeures. Pouvoir transporter les formats numériques sur les réseaux et livrer le résultat en relocalisant la fabrication. Il ne s’agit pas seulement d’utiliser des outils, aussi moderne et performant qu’ils soient, mais de transformer les processus et les procédures de certaines activités de notre économie.

Extrait de notre livre blanc.